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Cet authentique village médiéval, construit à 630 mètres d’altitude, sur un site escarpé dominé par les falaises abruptes du Mont Baudon s’ouvre sur une vue panoramique de la baie de Nice jusqu’à l’Esterel. En contrebas, l’oliveraie qui s’étend jusqu’à la Grave (15 000 oliviers) constituait la principale ressource des habitants jusqu’au milieu du XXème siècle.

La visite vous réserve de multiples découvertes. Suivez le guide…

Cet authentique village médiéval, construit à 630 mètre d’altitude, sur un site escarpé dominé par les falaises abruptes du Mont Baudon s’ouvre sur une vue panoramique de la baie de Nice jusqu’à l’Esterel. En contrebas, l’oliveraie qui s’étend jusqu’à la Grave (15 000 oliviers) constituait la principale ressource des habitants jusqu’au milieu du XXème siècle.

La visite vous réserve de multiples découvertes. Suivez le guide…

Cet authentique village médiéval, construit à 630 mètre d’altitude, sur un site escarpé dominé par les falaises abruptes du Mont Baudon s’ouvre sur une vue panoramique de la baie de Nice jusqu’à l’Esterel. En contrebas, l’oliveraie qui s’étend jusqu’à la Grave (15 000 oliviers) constituait la principale ressource des habitants jusqu’au milieu du XXème siècle.

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SON HISTOIRE

SON HISTOIRE

SON HISTOIRE

D’origine celte-ligure, le village de Peille apparait au XIème siècle. La petite cité médiévale désormais entourée de remparts dépendait des vicomtes de Nice mais elle est alors dirigée comme une cité autonome par trois consuls.

Son territoire descendait du Braus et du Mont Meras jusqu’à la mer : tout ce qui est aujourd’hui la côte monégasque lui appartenait.

Durant les années qui suivirent, elle devient plus importante encore en possédant les fiefs de Sainte-Agnès, Castellar, Gorbio, La Turbie, Eze, l’Escarène et Peillon. La cité était l’un des trois chefs-lieux de baillage de la viguerie de Nice.

Au court des siècles, Peille a appartenu aux comptes de Provence, à la famille des Lascaris-Vintimille, puis à la Maison de Savoie ou encore au royaume de Piémont Sardaigne avant son rattachement définitif à la France réalisé par Napoléon III.

La route reliant Peille à la Turbie n’est ouverte qu’en 1923. Suivies quelques années plus tard par les routes menant vers le col des Banquettes, Sainte-Agnès ou bien l’Escarène.

La commune actuelle de Peille comporte trois entités urbanisées :

• Le Village

• Saint-Martin de Peille, hameau résidentiel sur la route de la Turbie

• La Grave de Peille dans la vallée du Paillon

Son histoire transparait à chaque coin de rue. Ses vieilles ruelles aux passages voûtés, ses fontaines ancestrales et ses pierres patinées par l’injure du temps lui ont gardé son caractère moyenâgeux.

Dans la douceur et la sérénité de l’arrière-pays niçois, vous contemplerez ce que l’Histoire a laissé derrière elle :

• Une église classée Monument Historique : l’Église Sainte-Marie

Classée monument historique depuis 1925, l’église paroissiale surplombe la partie ancienne du village offrant une vue plongeante sur les tours et les vestiges des anciens remparts. Vous y découvrirez une architecture romane, gothique et baroque. Un magnifique clocher roman lombard du XIIème siècle s’élance vers le ciel, toujours recouvert de sa pyramide de pierre.

Ouvert Juillet et Août, sur demande. Se renseigner au POINT INFO pour la visite. Entrée gratuite.

• Place du Mont Agel, anciennement place de la Colle

Super ensemble gothique, classé monument historique en 1942, avec le palais du juge et le tribunal aux fenêtres géminées et arcades en arc brisé du XII et XVème siècle. Ainsi qu’une fontaine gothique à double vasque composée à la fois d’un abreuvoir et d’un lavoir ornant cette place dont la calade est d’origine.

• Chapelle Saint Sébastien

Transformée en Hôtel de ville depuis 1930. La haute façade ornée de fenêtres géminées permet de se rendre compte de l’importance de ce lieu de culte, chapelle des Pénitents noirs. Commencée au XIIème siècle, de style roman, elle est surmontée en 1386 d’une coupole hémisphérique en pierre de tuf locale.

• Chapelle de la Miséricorde

Elle est transformée en moulin à huile dès 1767. On peut encore admirer la belle roue à eau conservée. L’intérieur du moulin, encore en état de marche avec tout son matériel, peut se visiter.

• Chapelle de la Colette

Emprunter le petit chemin en contrebas du quartier du Pous à la sortie du village menant à la chapelle de la Colette. Vous découvrirez une promenade d’une trentaine de minutes le long d’une oliveraie sur un sentier comportant un chemin de croix sous la forme d’oratoires maçonnés ornés de fresques.

D’origine celte-ligure, le village de Peille apparait au XIème siècle. La petite cité médiévale désormais entourée de remparts dépendait des vicomtes de Nice mais elle est alors dirigée comme une cité autonome par trois consuls.

Son territoire descendait du Braus et du Mont Meras jusqu’à la mer : tout ce qui est aujourd’hui la côte monégasque lui appartenait.

Durant les années qui suivirent, elle devient plus importante encore en possédant les fiefs de Sainte-Agnès, Castellar, Gorbio, La Turbie, Eze, l’Escarène et Peillon. La cité était l’un des trois chefs-lieux de baillage de la viguerie de Nice.

Au court des siècles, Peille a appartenu aux comptes de Provence, à la famille des Lascaris-Vintimille, puis à la Maison de Savoie ou encore au royaume de Piémont Sardaigne avant son rattachement définitif à la France réalisé par Napoléon III.

La route reliant Peille à la Turbie n’est ouverte qu’en 1923. Suivies quelques années plus tard par les routes menant vers le col des Banquettes, Sainte-Agnès ou bien l’Escarène.

La commune actuelle de Peille comporte trois entités urbanisées :

• Le Village

• Saint-Martin de Peille, hameau résidentiel sur la route de la Turbie

• La Grave de Peille dans la vallée du Paillon

Son histoire transparait à chaque coin de rue. Ses vieilles ruelles aux passages voûtés, ses fontaines ancestrales et ses pierres patinées par l’injure du temps lui ont gardé son caractère moyenâgeux.

Dans la douceur et la sérénité de l’arrière-pays niçois, vous contemplerez ce que l’Histoire a laissé derrière elle :

• Une église classée Monument Historique : l’Église Sainte-Marie

Classée monument historique depuis 1925, l’église paroissiale surplombe la partie ancienne du village offrant une vue plongeante sur les tours et les vestiges des anciens remparts. Vous y découvrirez une architecture romane, gothique et baroque. Un magnifique clocher roman lombard du XIIème siècle s’élance vers le ciel, toujours recouvert de sa pyramide de pierre.

Ouvert Juillet et Août, sur demande. Se renseigner au POINT INFO pour la visite. Entrée gratuite.

• Place du Mont Agel, anciennement place de la Colle

Super ensemble gothique, classé monument historique en 1942, avec le palais du juge et le tribunal aux fenêtres géminées et arcades en arc brisé du XII et XVème siècle. Ainsi qu’une fontaine gothique à double vasque composée à la fois d’un abreuvoir et d’un lavoir ornant cette place dont la calade est d’origine.

• Chapelle Saint Sébastien

Transformée en Hôtel de ville depuis 1930. La haute façade ornée de fenêtres géminées permet de se rendre compte de l’importance de ce lieu de culte, chapelle des Pénitents noirs. Commencée au XIIème siècle, de style roman, elle est surmontée en 1386 d’une coupole hémisphérique en pierre de tuf locale.

• Chapelle de la Miséricorde

Elle est transformée en moulin à huile dès 1767. On peut encore admirer la belle roue à eau conservée. L’intérieur du moulin, encore en état de marche avec tout son matériel, peut se visiter.